| Méningite à méningocoque après rachianesthésie |
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Meningitis due to Neisseria meningitidis after spinal anesthesia |
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Référence |
Qamouss Y. Méningite à méningocoque après rachianesthésie. Webanesthésie 2009;3:09051. |
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Résumé |
Un cas de méningite à méningocoque chez un patient de 52 ans, admis à l’hôpital militaire Avicenne de Marrakech pour ablation de matériel d’ostéosynthèse au niveau de la jambe gauche, est rapporté. Le jour de l’intervention, l’équipe a opté pour une rachianesthésie à base de bupivacaïne hyperbare. Vingt-quatre heures après l’intervention, le patient présente un syndrome fébrile et le diagnostic de méningite est évoqué. L’antibiothérapie probabiliste à base de ceftriaxone et rifampicine est immédiatement instaurée après recueil du liquide céphalorachidien. Celui-ci est trouble et contient 1 450 leucocytes par millimètre cube avec 90 % de polynucléaires neutrophiles. L’examen direct et les cultures bactériologiques sont en faveur de Neisseria meningitidis. L’évolution étant favorable, seule la ceftriaxone est poursuivie et le patient sort à J11. La question de la responsabilité médicale soulevée autour de ce cas a été écartée par la conclusion en faveur d’une méningite communautaire et non nosocomiale ou iatrogène, en raison du délai très court de sa déclaration en postopératoire. Une enquête épidémiologique poussée aurait permis de distinguer une méningite qui était en incubation chez le malade et une contamination par la flore cutanée du patient lors de la réalisation de la rachianesthésie. Un autre écueil est représenté par la chimioprophylaxie autour d’un cas de méningite à méningocoque où la tendance à utiliser la rifampicine l’emporte sur la spiramycine en raison de l’endémie tuberculeuse. La tentation devient plus grande en l’absence de vaccination antiméningococcique B efficace. |
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Summary |
We report a case of meningitis due to Neisseria meningitidis B in a 52 years-old patient who received spinal anesthesia for bone plant removal in Avicenna military hospital (Morocco). The patient received hyperbaric bupivacaine for spinal anesthesia. Surgical team considered this removal as hard. Twenty-four hours after surgery, the patient develops febrile syndrome and a diagnosis of meningitis is retained. The spinal fluid (CSF) is collected by lumbar tap before empiric antimicrobial therapy based on association of ceftriaxone and rifampicine. CSF is cloudy and contains 1,450 white blood cells per cubic millimeter, with 90% of neutrophile polymorphonuclear cells. Microscopic examination, bacterial cultures and soluble are positive with Neisseria meningitidis B antiserum. After these findings, treatment is going on with ceftriaxone alone. The patient leaves the intensive care unit at the eleventh day of stay. Problems stirred up in similar situations remain unsolved while extended epidemiological studies can not be provided. They might distinguish the origin of causative germ : patient or anesthetist. In addition to that, there is no consensus about the use of rifampicine instead of spiramycine in tuberculosis occurring regions as Morocco. Namely, in the absence of efficacy vaccine as in Neisseria meningitidis B related infections. |
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Mots-clés |
méningite, rachianesthésie |
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Keywords |
meningitis, spinal anesthesia |
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