|
| Interview d’Anne-Marie Saire-Mauffrey, à l’occasion de la parution de la 4e édition d’Hygiène en anesthésie (Arnette, mai 2010) |
Sous la direction d’Anne-Marie Saire-Mauffrey |
|
Nouveaux auteurs, nouveaux chapitres, nouveaux documents. Comment avez-vous pensé la 4e édition de ce « classique » des livres d'anesthésie ?
L’hygiène hospitalière est une science en constante évolution qui, avec son domaine de recherche, s’appuie sur des données de plus en plus précises afin de mieux cibler les sujets à traiter en matière de prévention, de traitement des infections liées aux soins et aussi en matière de surveillance des infections par différentes enquêtes de prévalence et d’incidence.
L’anesthésie fait appel à des connaissances de plus en plus approfondies et il m’est apparu nécessaire de faire appel à des experts compétents dans leurs spécialités. De même en ce qui concerne les désinfectants et l’environnement.
Par ailleurs, les différents textes et recommandations émanant du ministère de la Santé sont réactualisés d’une manière constante afin de répondre à la demande des professionnels de santé.
Quelle est aujourd'hui la spécificité du risque infectieux en anesthésie ?
Le risque infectieux en anesthésie est fonction des gestes invasifs pratiqués, de l’état du malade, du type d’intervention chirurgicale pratiquée et de l’environnement. Il n’y a pas de spécificité particulière et les mesures de prévention sont toujours d’actualité. |
|
|
Outre les anesthésistes, à qui destinez-vous cette 4e édition ?
Hygiène en anesthésie intéresse non seulement les anesthésistes mais aussi toutes les personnes qui sont concernées par le bloc opératoire et autour du bloc : les soignants ainsi que les administratifs impliqués dans la fourniture des produits nécessaires à l’hygiène.
Ce livre peut aussi intéresser les enseignants et les étudiants dans toutes les disciplines qui concernent la santé. Les laboratoires pharmaceutiques et les distributeurs de produits d’hygiène sont aussi demandeurs.
Ce livre traite de sujets qui peuvent intéresser les maisons de retraite et autres établissements du même type, notamment le lavage des mains, la pose de cathéters, la pose de sondes urinaires et, peut-être, l’étude du comportement d’une manière générale.
|
| Propos recueillis par Emmanuelle Lionnet, responsable éditoriale aux éditions Arnette |
|
Pour en savoir plus |
| Mise en ligne juin 2010 |
| |