| Traitements médicamenteux de la spasticité |
(Source : AFSSAPS - Communiqué du 15 septembre 2009) |
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La spasticité, caractérisée par l’augmentation du réflexe d’étirement (contraction musculaire) et l’hypertonie musculaire, accompagne la plupart des troubles neurologiques principalement secondaires aux accidents vasculaires cérébraux, traumatismes crâniens, lésions médullaires, sclérose en plaques, paralysie cérébrale.
Traiter la spasticité ne peut être envisagé qu’après une analyse clinique rigoureuse afin d’en déterminer l’importance, les conséquences réelles et la répartition. Cela suppose une bonne connaissance et rigueur d’examen.
Il est rappelé que tout malade spastique ne nécessite pas systématiquement de traitement. Lorsque celui-ci est mis en œuvre, la réflexion thérapeutique englobe les traitements médicamenteux présentés dans ces recommandations, mais également kinésithérapie, appareillage, auto-rééducation et chirurgie.
Les traitements médicamenteux comportent :
• les traitements per os (baclofène et tizanidine) ;
• la toxine botulique ;
• le baclofène intrathécal ;
• l’application locale d’alcool ou de phénol.
Les traitements de première intention (traitements per os et toxine botulique) s’envisagent selon le caractère localisé ou diffus de la spasticité et selon l’étiologie.
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| Mise en ligne octobre 2009 |
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